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<title type="text/plain">Le blog de Jean-Michel Cornu</title>
<tagline type="text/plain">Quelques reflexions dans divers domaines qui m&apos;intéressent</tagline>
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<name>Jean-Michel Cornu</name>
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<modified>2013-04-23T15:56:07Z</modified>
	<entry>
		<title>Tirer bénéfice du don pour soi, pour la société, pour l&apos;économie</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Mon nouveau livre parle du don. Celui-ci se développe dans la société, pas seulement auprès des organismes de charité et de ceux de don du sang, mais également entre particuliers. Pourtant contrairement à l&apos;échange où près de 100% des dettes sont résolues, il existe des &quot;passagers clandestins&quot; dans le don qui profitent sans donner (du moins dans le don qui n&apos;oblige aucune contre-partie des autres). En fait le don semble deux fois moins efficace que l&apos;échange. Mais à l&apos;inverse, le don crée plus de richesse que l&apos;échange car il est basé sur la valeur d&apos;usage : je peux faire quelque chose de facile pour moi qui ait une grande importance pour vous. Ainsi, dans certains cas, le don peut créer suffisamment de richesse pour compenser les passagers clandestins et être plus efficace que l&apos;échange. La monnaie est un mécanisme qui permet de faciliter l&apos;échange. Pourrait-on développer des &quot;donnaies&quot; pour faciliter le don ? Et si le don était la pièce manquante de l&apos;économie ?



[Lire un résumé détaillé] [Chapitre 2 : donner, une capacité naturelle mais limitée] </summary>
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		<id>http://www.cornu.eu.org/news/tirer-benefice-du-don-pour-soi-pour-la-societe-pour-l-economie</id>
		<issued>2013-04-04T07:20:00Z</issued>
		<modified>2013-04-04T14:08:12Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<img src="http://www.cornu.eu.org/images/couverture_don_t.jpeg" alt="Couverture du livre &quot;tirer bénéfice du don&quot;" width="137" height="200" align="right" />Mon nouveau livre parle du don. Celui-ci se développe dans la société, pas seulement auprès des organismes de charité et de ceux de don du sang, mais également entre particuliers. Pourtant contrairement à l'échange où près de 100% des dettes sont résolues, il existe des "passagers clandestins" dans le don qui profitent sans donner (du moins dans le don qui n'oblige aucune contre-partie des autres). En fait le don semble deux fois moins efficace que l'échange. Mais à l'inverse, le don crée plus de richesse que l'échange car il est basé sur la valeur d'usage&#160;: je peux faire quelque chose de facile pour moi qui ait une grande importance pour vous. Ainsi, dans certains cas, le don peut créer suffisamment de richesse pour compenser les passagers clandestins et être plus efficace que l'échange. La monnaie est un mécanisme qui permet de faciliter l'échange. Pourrait-on développer des "donnaies" pour faciliter le don&#160;? Et si le don était la pièce manquante de l'économie&#160;?<br />
<br />
[<a href="http://www.cornu.eu.org/news/resume-du-livre-tirer-benefice-du-don">Lire un résumé détaillé</a>] [Chapitre 2&#160;: <a href="http://www.cornu.eu.org/news/donner-une-capacite-naturelle-mais-limitee">donner, une capacité naturelle mais limitée</a>] ]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Donner : une capacité naturelle, mais limitée</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Extrait du livre &quot;tirer profit du don : pour soi, pour la société, pour l&apos;économie&quot;. 



Dans un petit groupe, par exemple dans une famille, le don, tout comme l&apos;échange, est naturel. Il nous semblerait totalement ridicule qu&apos;une mère demande à son enfant de lui rembourser tout ce qu&apos;elle lui a donné alors qu&apos;il était jeune ! Nous n&apos;avons pas besoin non plus, dans un petit groupe d&apos;amis, de tenir le compte de ce que nous faisons les uns pour les autres. Nos capacités cognitives sont suffisantes pour nous permettre d&apos;avoir une appréciation de ce chacun fait pour l&apos;autre, tout au moins de façon approximative. Le don, tout comme l&apos;échange d&apos;ailleurs, est donc une faculté naturelle. Mais elle est limitée par la taille du groupe. Lorsque le nombre de personnes de notre entourage dépasse une certaine limite, nous ne sommes plus capables d&apos;appréhender la communauté dans son ensemble et d&apos;y interagir naturellement, par le don ou l&apos;échange, sans recourir à des mécanismes que nous devons inventer. 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/donner-une-capacite-naturelle-mais-limitee"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/donner-une-capacite-naturelle-mais-limitee</id>
		<issued>2013-04-04T07:12:05Z</issued>
		<modified>2013-04-04T07:12:05Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<i>Extrait du livre "</i><a href="http://www.cornu.eu.org/news/tirer-profit-du-don"><i>tirer profit du don&#160;: pour soi, pour la société, pour l'économie</i></a><i>". </i><br />
<br />
<div>Dans un petit groupe, par exemple dans une famille, le don, tout comme l’échange, est naturel. Il nous semblerait totalement ridicule qu’une mère demande à son enfant de lui rembourser tout ce qu’elle lui a donné alors qu’il était jeune&#160;! Nous n’avons pas besoin non plus, dans un petit groupe d’amis, de tenir le compte de ce que nous faisons les uns pour les autres. Nos capacités cognitives sont suffisantes pour nous permettre d’avoir une appréciation de ce chacun fait pour l’autre, tout au moins de façon approximative. Le don, tout comme l’échange d’ailleurs, est donc une faculté naturelle. Mais elle est limitée par la taille du groupe. Lorsque le nombre de personnes de notre entourage dépasse une certaine limite, nous ne sommes plus capables d’appréhender la communauté dans son ensemble et d’y interagir naturellement, par le don ou l’échange, sans recourir à des mécanismes que nous devons inventer. </div>]]></content>
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	<entry>
		<title>Le don, la pièce manquante de l&apos;économie ?</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un résumé des différents chapitres du livre &quot;tirer bénéfice du don : pour soi, pour la société, pour l&apos;économie&quot; FYP editions 2013.



1 Le don ? Quelle idée !
Le don est répandu dans la société : bénévolat, don aux  uvres, don du sang mais aussi de plus en plus dons entre particuliers. La monnaie a permis de développer l&apos;échange à l&apos;échelle de la planète. Le groupe innovation monétaire s&apos;est demandé si un autre outil, que l&apos;on pourrait appeler « la donnaie », pourrait lui faciliter le développement du don. 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/le-don-la-piece-manquante-de-l-economie"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/le-don-la-piece-manquante-de-l-economie</id>
		<issued>2013-04-04T05:29:28Z</issued>
		<modified>2013-04-04T14:11:07Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[Un résumé des différents chapitres du livre "<a href="http://www.cornu.eu.org/news/tirer-profit-du-don">tirer bénéfice du don&#160;: pour soi, pour la société, pour l'économie</a>" FYP editions 2013.<br />
<br />
<h2>1 Le don&#160;? Quelle idée&#160;!</h2>
<div>Le don est répandu dans la société&#160;: bénévolat, don aux œuvres, don du sang mais aussi de plus en plus dons entre particuliers. La monnaie a permis de développer l’échange à l’échelle de la planète. Le groupe innovation monétaire s’est demandé si un autre outil, que l’on pourrait appeler « <b>la donnaie</b> », pourrait lui <b>faciliter le développement du don</b>. </div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>De l&apos;innovation monétaire aux monnaies de l&apos;innovation</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Je sors un nouveau livre :

&quot;De l&apos;innovation monétaire aux monnaies de l&apos;innovation&quot;



Il s&apos;agit de montrer comment marche les monnaies, de voir comment en créer de nouvelles (légalement) de façon de plus en plus simple grâce aux plates-formes web et téléphone qui viennent d&apos;apparaitre et de lancer 4 défis pour créer de nouvelles monnaies qui permettent des choses nouvelles que ne font pas encore les monnaies.



En fait, de façon tout à fait étonnante, la monnaie lorsqu&apos;elle est bien comprise, est un formidable outil pour favoriser des comportements dans les sociétés et favoriser l&apos;échange dans certains domaines (sur un territoire, entre une communauté, dans un secteur spécifique comme la culture, l&apos;éducation ou l&apos;environnement...). 



&quot;Ce livre fourni une idéede l&apos;ampleur de la panoplie des innovations monétaires possibles pour faire face aux défis sociaux du XXIe siècle&quot; Bernard Lietaer, auteur de Future of Money,  professeur à l&apos;Université de Berkeley, spécialiste des questions monétaires internationales et participant à la création de l&apos;Euro.

 


Découvrez le livre à partir du 25 novembre chez votre libraire ou sur Amazon. Vous pouvez également le découvrir sous la forme d&apos;un feuilleton sur Internet Actu.


</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/de-l-innovation-monetaire-aux-monnaies-de-l-innovation"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/de-l-innovation-monetaire-aux-monnaies-de-l-innovation</id>
		<issued>2010-11-11T16:08:11Z</issued>
		<modified>2011-03-04T13:13:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<img width="150" height="200" align="right" alt="couverture du livre sur l'innovation monétaire" src="http://www.cornu.eu.org/images/couverture_monnaies.jpg" />Je sors un nouveau livre&#160;:<br />
<b>"<a href="http://www.fypeditions.com/de-linnovation-monetaire-aux-monnaies-de-linnovation/">De l'innovation monétaire aux monnaies de l'innovation</a>"<br />
</b><br />
Il s'agit de montrer comment marche les monnaies, de voir comment en créer de nouvelles (légalement) de façon de plus en plus simple grâce aux plates-formes web et téléphone qui viennent d'apparaitre et de lancer 4 défis pour créer de nouvelles monnaies qui permettent des choses nouvelles que ne font pas encore les monnaies.<br />
<br />
En fait, de façon tout à fait étonnante, la monnaie lorsqu'elle est bien comprise, est un formidable outil pour favoriser des comportements dans les sociétés et favoriser l'échange dans certains domaines (sur un territoire, entre une communauté, dans un secteur spécifique comme la culture, l'éducation ou l'environnement...). <br />
<br />
<div style="margin-left: 40px;">"<i>Ce livre fourni une idéede l'ampleur de la panoplie des innovations monétaires possibles pour faire face aux défis sociaux du XXIe siècle</i>" Bernard Lietaer, auteur de <i>Future of Money</i>,&#160; professeur à l'Université de Berkeley, spécialiste des questions monétaires internationales et participant à la création de l'Euro.<br />
&#160;</div>
<div>Découvrez le livre à partir du 25 novembre chez votre libraire ou <a href="http://www.amazon.fr/linnovation-mon%C3%A9taire-aux-monnaies/dp/2916571485/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;qid=1289489291&amp;sr=8-2">sur Amazon</a>. Vous pouvez également le découvrir sous la forme d'un feuilleton sur Internet Actu.</div>
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Audouin Dollfus s&apos;est envolé pour la dernière fois</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">J&apos;ai perdu un ami.



Audouin Dollfus, un des plus grands astronomes du XXème siècle nous a quitté le 1er octobre 2010. Il était le découvreur du satellite Janus, une des Lunes de Saturne. Il était également le premier homme à avoir été dans la stratosphère, le 22 avril 1959, dans une capsule tirée par des ballons ! Deux ans avant que Youri Gagarine réalise une révolution complète autour de la Terre. A 14000 mètres, l&apos;altitude atteinte par Audouin Dollfus lors de son vol historique, il a pu observer pour la première fois ce qui transforme un homme à tout jamais : la courbure de la Terre. A cette distance de la Terre, il est possible de voir à quel point notre planète est finie, à quel point nos querelles humaines sont petites et vaines. Toutes les personnes que j&apos;ai eu la chance de voir témoigner de cette expérience ont indiqué à quel point cette vision a transformée leur vie.</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/audouin-dollfus-s-est-envole-pour-la-derniere-fois"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/audouin-dollfus-s-est-envole-pour-la-derniere-fois</id>
		<issued>2010-10-10T15:13:26Z</issued>
		<modified>2010-10-10T15:20:23Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<img height="199" align="right" width="130" alt="La capsule tirée par des Ballons pour le vol de Audouin Dollfus en 1959" src="http://www.cornu.eu.org/images/lacher10_1_t.jpg" />J'ai perdu un ami.<br />
<br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Audouin_Dollfus"><img height="200" align="left" width="166" alt="Audouin Dollfus" src="http://www.cornu.eu.org/images/opaudouindollfus01_1_t.jpg" />Audouin Dollfus</a>, un des plus grands astronomes du XXème siècle nous a quitté le 1er octobre 2010. Il était le découvreur du satellite Janus, une des Lunes de Saturne. Il était également le premier homme à avoir été dans la stratosphère, le 22 avril 1959, dans une capsule tirée par des ballons&#160;! Deux ans avant que Youri Gagarine réalise une révolution complète autour de la Terre. A 14000 mètres, l'altitude atteinte par Audouin Dollfus lors de son vol historique, il a pu observer pour la première fois ce qui transforme un homme à tout jamais&#160;: la courbure de la Terre. A cette distance de la Terre, il est possible de voir à quel point notre planète est finie, à quel point nos querelles humaines sont petites et vaines. Toutes les personnes que j'ai eu la chance de voir témoigner de cette expérience ont indiqué à quel point cette vision a transformée leur vie.]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Copy CAD</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le projet Copy-CAD [Je cherche le lien pour le fabriquer] de Sean Follmer, David Carr et Emily Lowell au tangible Media group du MIT, a pour but d&apos;apporter des objeets réels dans le processus de conception Assisté par Ordinateur. 



Nous en discutons au sein du projet Fablab squared : comment permettre à des novices d&apos;utiliser des machines à commande numérique pour fabriquer ce qu&apos;ils veulent, sans leur imposer de passer par la connaissance d&apos;un logiciel de création en 3D ? le Copy CAD est une machine qui va dans ce sens en faisant trois choses :


    scanner en 2D un objet quelconque placé sur une plate-forme en dessous d&apos;une caméra

    le modifier simplement grâce à une interface tactile multitouch sur cette plate-forme

    le fabriquer grâce à un système de découpe de bois qui s&apos;installe sur le même bâti



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/copy-cad"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/copy-cad</id>
		<issued>2010-06-11T12:31:54Z</issued>
		<modified>2013-04-23T15:55:45Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<img width="200" height="150" align="right" alt="La machine Copy-CAD" src="http://www.cornu.eu.org/images/P1000814_t.jpg" />Le projet Copy-CAD [Je cherche le lien pour le fabriquer] de Sean Follmer, David Carr et Emily Lowell au tangible Media group du MIT, a pour but d'apporter des objeets réels dans le processus de conception Assisté par Ordinateur. <br />
<br />
Nous en discutons au sein du projet Fablab squared&#160;: comment permettre à des novices d'utiliser des machines à commande numérique pour fabriquer ce qu'ils veulent, sans leur imposer de passer par la connaissance d'un logiciel de création en 3D&#160;? le Copy CAD est une machine qui va dans ce sens en faisant trois choses&#160;:<br />
<ol>
    <li>scanner en 2D un objet quelconque placé sur une plate-forme en dessous d'une caméra</li>
    <li>le modifier simplement grâce à une interface tactile multitouch sur cette plate-forme</li>
    <li>le fabriquer grâce à un système de découpe de bois qui s'installe sur le même bâti</li>
</ol>
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Un passage à Boston</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Je profite d&apos;un passage à Boston du 10 au 13 juin, pour faire une série de billets sur tout ce que j&apos;ai pu y voir, grâce à Jean-Batiste Labrune, associé postdoctorant au tangible media group du Medialab qui m&apos;a servi de guide, en compagnie de Denisa Kera, lecturer à l&apos;Université Nationale de Singapour (NUS) :

    Le Medialab du MIT (Massachussetts Institute of technology) avec pas mal d&apos;interfaces très innovantes

    Le &quot;Center for Bits et Atoms&quot; du même MIT avec des recherches plus &quot;matérielles&quot;, c&apos;est là qu&apos;est né le concept de Fab lab (un lieu ou on peut prototyper, fabriquer ou réparer à peu près n&apos;importe quoi grâce à des machines à commande numérique de moins en moins chères)

    Des Fab labs installés à Boston (il en existe un peu partout dans le monde)

    Le DIY Bio, un groupe qui s&apos;intéresse à comment faire soi-même (Do It Yourself) de la biologie, y compris en séquençant son propre ADN...

    The Sprouts, un garage (au sens propre) où des personnes viennent bricoler n&apos;importe quoi depuis des bicyclette assemblées avec un chariot de supermarché jusqu&apos;à de la biologie

    Une réunion des transhumanisme : H+ Summit où on y  discute comment augmenter l&apos;homme (&quot;humanité plus&quot;)

    La réunion Off de ce sommet, organisée à sa suite par le DIY Bio avec les hackers, les bidouilleurs et les chercheurs du MIT (H+ Beer, tout un programme)



Bref, un inventaire à la Prévert de comment bidouilleurs et chercheurs créatifs innovent à Boston


</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/un-passage-a-boston"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/un-passage-a-boston</id>
		<issued>2010-06-11T11:38:27Z</issued>
		<modified>2010-06-11T12:38:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<img width="200" height="150" align="right" alt="Entée du Medialab et du Center for Bits et Atoms" src="/images/P1000907_t.jpg" />Je profite d'un passage à Boston du 10 au 13 juin, pour faire une série de billets sur tout ce que j'ai pu y voir, grâce à <a href="http://web.media.mit.edu/~labrune/">Jean-Batiste Labrune</a>, associé postdoctorant au tangible media group du Medialab qui m'a servi de guide, en compagnie de <a href="http://ap3.fas.nus.edu.sg/fass/cnmdk/">Denisa Kera</a>, lecturer à l'Université Nationale de Singapour (NUS) :
<ul>
    <li>Le <a href="http://www.media.mit.edu/">Medialab</a> du MIT (Massachussetts Institute of technology) avec pas mal d'interfaces très innovantes</li>
    <li>Le "<a href="http://cba.mit.edu/">Center for Bits et Atoms</a>" du même MIT avec des recherches plus "matérielles", c'est là qu'est né le concept de Fab lab (un lieu ou on peut prototyper, fabriquer ou réparer à peu près n'importe quoi grâce à des machines à commande numérique de moins en moins chères)</li>
    <li>Des <a href="http://fab.cba.mit.edu/">Fab labs</a> installés à Boston (il en existe un peu partout dans le monde)</li>
    <li>Le <a href="http://diybio.org/">DIY Bio</a>, un groupe qui s'intéresse à comment faire soi-même (Do It Yourself) de la biologie, y compris en séquençant son propre ADN...</li>
    <li><a href="http://thesprouts.org/">The Sprouts</a>, un garage (au sens propre) où des personnes viennent bricoler n'importe quoi depuis des bicyclette assemblées avec un chariot de supermarché jusqu'à de la biologie</li>
    <li>Une réunion des transhumanisme&#160;: <a href="http://humanityplus.org/2010/05/h-summit/">H+ Summit</a> où on y&#160; discute comment augmenter l'homme ("humanité plus")</li>
    <li><a href="http://diybio.org/hplusbeer/">La réunion Off de ce sommet</a>, organisée à sa suite par le DIY Bio avec les hackers, les bidouilleurs et les chercheurs du MIT (H+ Beer, tout un programme)</li>
</ul>
Bref, un inventaire à la Prévert de comment bidouilleurs et chercheurs créatifs innovent à Boston
<div style="text-align: center;"><img width="199" height="112" src="http://www.cornu.eu.org/images/P1000809_t.jpg" alt="le blason du MIT" /></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Impliquer les citoyens dans la recherche</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">(cet article fait parti d&apos;une série postée depuis le Forum Mondial Science et Démocratie dans le cadre du Forum Social Mondial à Belém au Brésil)



Quelle place donner aux citoyens dans la recherche ? Leur rôle n&apos;est sans doute pas de contrôler la science, mais plutôt d&apos;en contrôler ses priorités et ses applications. Mais pour cela, il est nécessaire de comprendre les recherches en cours et leurs implications. Il devient nécessaire de permettre une véritable aculturation des citoyens. Il existe ainsi des conférences citoyennes qui permettent à un groupe de personnes d&apos;être formées par des experts pour ensuite donner leur avis sur un sujet de science et de société. Il faut cependant que ces experts fournissent une carte la plus complète possible de la situation et des débats scientifiques, plutôt que de ne présenter que les chemins qu&apos;ils connaissent... ou qu&apos;ils souhaitent mettre en avant. Il existe également une deuxième difficulté : une fois fait appel aux citoyens, leur avis sera-t-il pris en compte. L&apos;adage &quot;je participe, tu participes, il décide...&quot; risque fort de se retrouver de mise, tant les démocraties représentative et participative sont opposées plutôt que articulées pour constituer une puissante force de société.



En fait, il est possible de réfléchir à la place des citoyens à chaque étape de la science.



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/impliquer-les-citoyens-dans-la-recherche"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/impliquer-les-citoyens-dans-la-recherche</id>
		<issued>2009-05-18T08:01:03Z</issued>
		<modified>2009-05-18T08:01:03Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<p><i>(cet article fait parti d'une série postée depuis le Forum Mondial Science et Démocratie dans le cadre du Forum Social Mondial à Belém au Brésil)<br />
</i><br />
Quelle place donner aux citoyens dans la recherche&#160;? Leur rôle n'est sans doute pas de contrôler la science, mais plutôt d'en contrôler ses priorités et ses applications. Mais pour cela, il est nécessaire de comprendre les recherches en cours et leurs implications. Il devient nécessaire de permettre une véritable aculturation des citoyens. Il existe ainsi des conférences citoyennes qui permettent à un groupe de personnes d'être formées par des experts pour ensuite donner leur avis sur un sujet de science et de société. Il faut cependant que ces experts fournissent une carte la plus complète possible de la situation et des débats scientifiques, plutôt que de ne présenter que les chemins qu'ils connaissent... ou qu'ils souhaitent mettre en avant. Il existe également une deuxième difficulté&#160;: une fois fait appel aux citoyens, leur avis sera-t-il pris en compte. L'adage "je participe, tu participes, il décide..." risque fort de se retrouver de mise, tant les démocraties représentative et participative sont opposées plutôt que articulées pour constituer une puissante force de société.<br />
<br />
En fait, il est possible de réfléchir à la place des citoyens à chaque étape de la science.<br />
</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Diffuser la science et la recherche dans la société</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">(cet article fait parti d&apos;une série postés depuis le Forum Mondial Science et Démocratie dans le cadre du Forum Social Mondial à Belém au Brésil)



Permettre un véritable débat sur les enjeux de la science et des technologies pour la société nécessite une acculturation des citoyens afin qu&apos;ils comprennent les possibilités offertes par la science mais aussi le mode de production des savoirs et la culture scientifique. On pourrait rétorquer que former le grand public à toutes les subtilités des sciences et techniques est impossible et qu&apos;il faut déléguer ce débat aux experts, mais ce serait confondre deux types de connaissances : celle qui permet de comprendre les grands enjeux et celle qui permet de reproduire les expériences et d&apos;en créer de nouvelles.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/diffuser-la-science-et-la-recherche-dans-la-societe"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/diffuser-la-science-et-la-recherche-dans-la-societe</id>
		<issued>2009-04-02T05:01:50Z</issued>
		<modified>2009-04-02T05:01:50Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<i>(cet article fait parti d'une série postés depuis le Forum Mondial Science et Démocratie dans le cadre du Forum Social Mondial à Belém au Brésil)<br />
</i><br />
Permettre un véritable débat sur les enjeux de la science et des technologies pour la société nécessite une acculturation des citoyens afin qu'ils comprennent les possibilités offertes par la science mais aussi le mode de production des savoirs et la culture scientifique. On pourrait rétorquer que former le grand public à toutes les subtilités des sciences et techniques est impossible et qu'il faut déléguer ce débat aux experts, mais ce serait confondre deux types de connaissances : celle qui permet de <b>comprendre les grands enjeux</b> et celle qui permet de <b>reproduire les expériences</b> et d'<b>en créer de nouvelles</b>.<br />
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Science, technologie, recherche : de quoi parle-ton  ?</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">(cet article fait parti d&apos;une série postés depuis le Forum Mondial Science et Démocratie dans le cadre du Forum Social Mondial à Belém au Brésil)



Lorsque l&apos;on rassemble les chercheurs et la société civile comme cela a été le cas lors du Forum Science et Démocratie de Belém, il faut d&apos;abord apprendre à se comprendre. Les points de départ et les préoccupations ne sont pas les mêmes. La première tâche devrait alors être de construire un vocabulaire commun. Les mots utilisés peuvent regrouper une signification plus large pour les uns et plus étroite pour les autres. Une bonne approche consiste à montrer qu&apos;il existe deux mots différents pour distinguer des notions qui souvent sont confondues dans les débats[1].

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/science-technologie-recherche-de-quoi-parle-ton"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/science-technologie-recherche-de-quoi-parle-ton</id>
		<issued>2009-03-05T07:55:20Z</issued>
		<modified>2009-03-05T07:55:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<i>(cet article fait parti d'une série postés depuis le Forum Mondial Science et Démocratie dans le cadre du Forum Social Mondial à Belém au Brésil)</i><br />
<br />
Lorsque l'on rassemble les chercheurs et la société civile comme cela a été le cas lors du Forum Science et Démocratie de Belém, il faut d'abord apprendre à se comprendre. Les points de départ et les préoccupations ne sont pas les mêmes. La première tâche devrait alors être de construire un vocabulaire commun. Les mots utilisés peuvent regrouper une signification plus large pour les uns et plus étroite pour les autres. Une bonne approche consiste à montrer qu'il existe deux mots différents pour distinguer des notions qui souvent sont confondues dans les débats[1].<br />
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Science occidentale et savoirs traditionnels</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">(cet article fait parti d&apos;une série postés depuis le Forum Mondial Science et Démocratie dans le cadre du Forum Social Mondial à Belém au Brésil)



J&apos;ai discuté au Forum avec Abdoulaye Diarra, directeur d&apos;Edutech au Mali. Il existe dans ce pays une longue tradition de savoirs traditionnels en médecine. Mais ces savoirs se perdent car ils se transmettent de père en fils plutôt que de façon publique (contrairement aux histoire des lignées familiales qui sont transmises oralement par les grios). Il reste cependant des connaissances sur les plantes. Souvent les médecins occidentaux et les médecins traditionnels se voient comme concurrent et essaient d&apos;imposer leur approche aux habitants. mais dans de rares occasions, cela se passe bien et les deux spécialistes échangent leurs savoirs. Cela peut même aboutir à une convergence vers le meilleur des deux. Le médecin traditionnel connait des plantes qui traitent telle pathologie. le médecin occidental peut alors faire analyser les plantes et en comprendre le principe actif. Il devient alors possible d&apos;envisager de nouveaux médicaments, souvent bien moins chers que ceux proposés par les laboratoires. L&apos;Afrique pourrait-elle, grâce à un sain partenariat entre science et savoirs traditionnels, devenir exportatrice de médicaments accessibles à des populations ayant un faible pouvoir d&apos;achat ? les obstacles et les réticences risquent d&apos;être nombreux mais si ils sont dépassés un jour, ils permettraient d&apos;allier accès au soin pour un plus grand nombre et développement économique.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/science-occidentale-et-savoirs-traditionnels"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/science-occidentale-et-savoirs-traditionnels</id>
		<issued>2009-01-29T10:37:48Z</issued>
		<modified>2009-01-29T10:37:48Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<i>(cet article fait parti d'une série postés depuis le Forum Mondial Science et Démocratie dans le cadre du Forum Social Mondial à Belém au Brésil)</i><br />
<br />
<img height="150" width="200" align="left" alt="" src="http://prospectic.fing.org/images/marche_FSM_t.jpg" />J'ai discuté au Forum avec Abdoulaye Diarra, directeur d'Edutech au Mali. Il existe dans ce pays une longue tradition de savoirs traditionnels en médecine. Mais ces savoirs se perdent car ils se transmettent de père en fils plutôt que de façon publique (contrairement aux histoire des lignées familiales qui sont transmises oralement par les grios). Il reste cependant des connaissances sur les plantes. Souvent les médecins occidentaux et les médecins traditionnels se voient comme concurrent et essaient d'imposer leur approche aux habitants. mais dans de rares occasions, cela se passe bien et les deux spécialistes échangent leurs savoirs. Cela peut même aboutir à une convergence vers le meilleur des deux. Le médecin traditionnel connait des plantes qui traitent telle pathologie. le médecin occidental peut alors faire analyser les plantes et en comprendre le principe actif. Il devient alors possible d'envisager de nouveaux médicaments, souvent bien moins chers que ceux proposés par les laboratoires. L'Afrique pourrait-elle, grâce à un sain partenariat entre science et savoirs traditionnels, devenir exportatrice de médicaments accessibles à des populations ayant un faible pouvoir d'achat&#160;? les obstacles et les réticences risquent d'être nombreux mais si ils sont dépassés un jour, ils permettraient d'allier accès au soin pour un plus grand nombre et développement économique.<br />
]]></content>
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	<entry>
		<title>Une petite série d&apos;articles en direct du Forum Social Mondial </title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">En ce moment se tient la neuvième édition du Forum Social Mondial. Après quelques années à Porto Allegre, le Forum s&apos;est déplacé dans plusieurs villes du monde pour des versions nationales, régionales et internationales. Il revient aujourd&apos;hui au brésil pour accueillir la plus grande délégation d&apos;indiens d&apos;Amazonie de son histoire et mettre en lumière les questions liés à l&apos;Amazonie et la protection de la planète. 



Un jour et demi avant le début officiel du Forum Social Mondial s&apos;est tenu dans le même lieu le premier Forum Mondial Science et Démocratie. Il s&apos;agit de l&apos;aboutissement d&apos;un processus qui a commencé en 2003 (lors du FSM Européen qui s&apos;était tenu à Paris) et qui a pour but de rapprocher la communauté scientifique de la société civile. 



Je présenterai dans une série d&apos;articles à la fois quelques orientations qui m&apos;ont particulièrement intéressées du Forum Mondial Science et Démocratie puis quelques éléments des ateliers, table ronde et événements du Forum Social Mondial auxquels j&apos;ai participé parmi les 3000 à 4000 qui sont organisés. 
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/une-petite-serie-d-articles-en-direct-du-forum-social-mondial"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/une-petite-serie-d-articles-en-direct-du-forum-social-mondial</id>
		<issued>2009-01-29T10:30:19Z</issued>
		<modified>2009-01-29T10:33:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<img height="200" width="150" align="right" src="http://www.cornu.eu.org/images/IMG_0199_t.jpg" alt="" />En ce moment se tient la neuvième édition du Forum Social Mondial. Après quelques années à Porto Allegre, le Forum s'est déplacé dans plusieurs villes du monde pour des versions nationales, régionales et internationales. Il revient aujourd'hui au brésil pour accueillir la plus grande délégation d'indiens d'Amazonie de son histoire et mettre en lumière les questions liés à l'Amazonie et la protection de la planète. <br />
<br />
Un jour et demi avant le début officiel du Forum Social Mondial s'est tenu dans le même lieu le premier Forum Mondial Science et Démocratie. Il s'agit de l'aboutissement d'un processus qui a commencé en 2003 (lors du FSM Européen qui s'était tenu à Paris) et qui a pour but de rapprocher la communauté scientifique de la société civile. <br />
<br />
Je présenterai dans une série d'articles à la fois quelques orientations qui m'ont particulièrement intéressées du Forum Mondial Science et Démocratie puis quelques éléments des ateliers, table ronde et événements du Forum Social Mondial auxquels j'ai participé parmi les 3000 à 4000 qui sont organisés. <br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Nous avons non pas un mais deux modes de pensée</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Dans le cadre de mon dernier livre &quot;prospectic : nouvelles technologies, nouvelles pensées&quot;, je me suis intéressé au conflit d&apos;intérêt et aux raisons pour lesquelles nous avions du mal à en sortir autrement que par le rapport de force. Les sciences cognitives m&apos;ont apporté des éléments très important pour mieux en comprendre les raisons, de même que l&apos;anthropologie et l&apos;histoire. Je vous propose de découvrir ici, les raisons qui font de nous des êtres en hominescence (suivant le terme de Michel Serres), ayant évolué sur certains domaines et pas dans d&apos;autres. Ce déséquilibre est probablement la source de beaucoup de nos maux.



Je vous propose trois façons de découvrir comment dépasser nos limitations dans notre façon de penser : 

- En lisant le chapitre neuf du livre : &quot;modes de pensée et conflits d&apos;intérêts&quot; (PDF), également disponible en grande partie sur Internet Actu

- En lisant le billet ci-dessous qui en résume l&apos;essentiel

- En regardant la présentation que j&apos;en ai faite le 2 décembre dernier pour Formasup, à l&apos;université de Liège



Présentation de la pensée 2



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/nous-avons-non-pas-un-mais-deux-modes-de-pensee"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/nous-avons-non-pas-un-mais-deux-modes-de-pensee</id>
		<issued>2008-12-10T11:51:27Z</issued>
		<modified>2008-12-10T12:23:41Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[Dans le cadre de mon dernier livre "<a href="http://prospectic.fing.org/">prospectic&#160;: nouvelles technologies, nouvelles pensées</a>", je me suis intéressé au conflit d'intérêt et aux raisons pour lesquelles nous avions du mal à en sortir autrement que par le rapport de force. Les sciences cognitives m'ont apporté des éléments très important pour mieux en comprendre les raisons, de même que l'anthropologie et l'histoire. Je vous propose de découvrir ici, les raisons qui font de nous des êtres en hominescence (suivant le terme de Michel Serres), ayant évolué sur certains domaines et pas dans d'autres. Ce déséquilibre est probablement la source de beaucoup de nos maux.<br />
<br />
Je vous propose trois façons de découvrir comment dépasser nos limitations dans notre façon de penser&#160;: <a href="/files/CORNU_MyStream_0256K_Stream.mov"><img hspace="3" align="left" alt="Video de la présentation " src="http://www.cornu.eu.org/images/Video_Cornu_Formasup_1.jpg" /></a><br />
- En lisant le chapitre neuf du livre&#160;: "<a href="http://www.cornu.eu.org/files//ProspecTIC_pensee2.pdf">modes de pensée et conflits d'intérêts</a>" (PDF), également disponible en grande partie sur <a href="http://www.internetactu.net/2008/12/05/prospectic-912-quatrieme-cle-mode-de-pensee-et-conflit-dinteret/">Internet Actu</a><br />
- En lisant le billet ci-dessous qui en résume l'essentiel<br />
- <a href="/files/CORNU_MyStream_0256K_Stream.mov">En regardant la présentation</a> que j'en ai faite le 2 décembre dernier pour Formasup, à l'université de Liège<br />
<div><a href="/files/CORNU_MyStream_0256K_Stream.mov"><br />
Présentation de la pensée 2</a><br />
</div>]]></content>
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	<entry>
		<title>Des cartes pour décrire des contes  </title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Vivian Labrie

 est chercheuse au Quebec, spécialiste des 

contes. Elle travaille à la représentation des contes sous la forme de cartes. Elle prépare un livre sur le sujet. C&apos;est ce point qui a suscité mon envie de la rencontrer, à la suite de mes propres travaux dans le cadre du livre &quot;

Prospectic, nouvelles technologies, nouvelles pensées

&quot; sur les différentes façons de penser. Nous avons eu un premier échange le mardi 16 septembre 2008 qui sera suivi je l&apos;espère par de nombreux autres, tant les points de croisement semblent nombreux entre nos approches.

 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/des-cartes-pour-decrire-des-contes"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/des-cartes-pour-decrire-des-contes</id>
		<issued>2008-09-29T07:58:39Z</issued>
		<modified>2008-10-23T09:34:04Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[<a href="http://site.rdaq.qc.ca/cgi-bin/templates/body/Frontend/DetailsFonds.cfm?ID=1279&amp;cnt=492/ohttp://site.rdaq.qc.ca/cgi-bin/templates/body/Frontend/DetailsFonds.cfm?ID=1279&amp;cnt=492"><u><font color="#0000ff"><span lang="FR">Vivian Labrie</span></font></u></a><span lang="FR"> est chercheuse au Quebec, spécialiste des </span><a title="1 article" class="wiki_link" rel="tag" href="http://prospectic.fing.org/texts/contes">contes</a><span lang="FR">. Elle travaille à la représentation des contes sous la forme de cartes. Elle prépare un livre sur le sujet. C'est ce point qui a suscité mon envie de la rencontrer, à la suite de mes propres travaux dans le cadre du livre "</span><a href="http://prospectic.fing.org/texts/prospectic-2008/ohttp://prospectic.fing.org/texts/prospectic-2008"><u><font color="#0000ff"><span lang="FR">Prospectic, nouvelles technologies, nouvelles pensées</span></font></u></a><span lang="FR">" sur les différentes façons de penser. Nous avons eu un premier échange le mardi 16 septembre 2008 qui sera suivi je l'espère par de nombreux autres, tant les points de croisement semblent nombreux entre nos approches.</span> <br />
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Je reviens</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Je reviens sur ce blog après plus d&apos;un an de silence ! 

Cette longue interruption est due à plusieurs raisons, bonnes et mauvaises.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/je-reviens"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/je-reviens</id>
		<issued>2008-09-08T05:13:29Z</issued>
		<modified>2008-09-08T05:13:29Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[Je reviens sur ce blog après plus d'un an de silence ! <br />
Cette longue interruption est due à plusieurs raisons, bonnes et mauvaises.<br />
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Les accords de Peering ou comment le Sud finance le Nord</title>
		<author>
		<name>Cornu</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ce document est le compte rendu de Cécile Méadel de la présentation que j&apos;ai faite le 24 décembre 2006 pour Vox Internet. 

Internet a été conçu comme une architecture en pair à pair, reliant
directement les réseaux des utilisateurs en passant par les réseaux
d&apos;autres utilisateurs (le plus souvent des universités et des centres
de recherche au début). L&apos;innovation majeure a consistée à proposer des
protocoles standards pour réaliser un &quot; réseau de réseaux &quot; Mais avec
l&apos;augmentation exponentielle du nombre d&apos;utilisateurs, et tout
particulièrement l&apos;utilisation du réseau téléphonique préexistant comme
extension de l&apos;Internet, des sociétés se sont montées avec comme seul
but de servir d&apos;intermédiaire pour interconnecter les utilisateurs et
interconnecter les réseaux
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cornu.eu.org/news/les-accords-de-peering-ou-comment-le-sud-finance-le-nord"/>
		<id>http://www.cornu.eu.org/news/les-accords-de-peering-ou-comment-le-sud-finance-le-nord</id>
		<issued>2007-05-22T09:41:15Z</issued>
		<modified>2007-05-22T15:17:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.cornu.eu.org"><![CDATA[Ce document est le compte rendu de <a href="http://www.voxinternet.fr/auteur.php3?id_auteur=5">Cécile Méadel</a> de la présentation que j'ai faite le 24 décembre 2006 pour <a href="http://www.voxinternet.org/index.php">Vox Internet</a>. <br /><br />Internet a été conçu comme une architecture en pair à pair, reliant
directement les réseaux des utilisateurs en passant par les réseaux
d’autres utilisateurs (le plus souvent des universités et des centres
de recherche au début). L’innovation majeure a consistée à proposer des
protocoles standards pour réaliser un &quot; réseau de réseaux &quot; Mais avec
l’augmentation exponentielle du nombre d’utilisateurs, et tout
particulièrement l’utilisation du réseau téléphonique préexistant comme
extension de l’Internet, des sociétés se sont montées avec comme seul
but de servir d’intermédiaire pour interconnecter les utilisateurs et
interconnecter les réseaux<br />]]></content>
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