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Venez découvrir mon dernier livre

Téléchargez gratuitement le guide de l'animateur
Vous pourrez l'acheter ici prochainement
Présentation du livre


Le guide de l'animateur est maintenant disponible #animapproches #anim1h

et des webinaires pour approfondir certaines parties

La version définitive de mon livre est maintenant disponible en téléchargement gratuit. Il est également disponible en librairie et pourra également être acheté directement depuis mon site d'ici quelques jours.

Pour compléter cela, je vous propose d'
organiser assez régulièrement deux types de rencontres à distance pour aider les animateurs :
  • Des webinaires (séminaires en ligne interactifs) sur un sujet particulier ;
  • Des réunions en ligne qui permettront des échanges entre les participants
Je vous propse dès maintenant de trouver le jour de la semaine et l'horaire qui convient au plus grand nombre, même si les webinaires seront enregistrés et pourront être revus ensuite (pour les réunions en ligne, cela dépendra de l'outil Flashmeeting ou Glowbl, qui sera utilisé). Pas besoin d'être très calé sur internet pour participer, il vous suffira de suivre le lien que je vous enverrai (rien à télécharger dans tous les cas).
 
Pour indiquer les moments que vous préférez, répondez au sondage : https://framadate.org/JIWd5QtzkIa9rQfo
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#animapproches Et maintenant on fait quoi ?

la suite maintenant que le feuilleton est fini...

groupe de personnesMerci de m'avoir accompagné depuis six mois dans cette aventure du livre "une heure par semaine pour animer une grande communauté". Il va maintenant être diffusé pour en faire bénéficier le plus grand nombre :
  • en téléchargement gratuit sur mon site http://www.cornu.eu.org/ d'ici la fin du mois 
  • en tirage papier "édition spéciale" offert à ceux qui le souhaitent lors du forum des Usages Coopératifs à Brest du 5 au 8 juillet (merci à la mairie de Brest et à Telecom Bretagne)
  • en librairie à partir du 20 août pour ceux qui souhaitent l'acheter pour l'avoir en papier ou pour l'offrir ou encore simplement pour me soutenir ;-) (merci à FYP éditions) un prix spécial de précommande sur mon site avant la sortie officielles (dans quelques jours) la version en téléchargement gratuit restera même après la sortie en librairie...
Je compte aussi faire des vidéos gratuites de tutoriels sur certains des aspects (à partir de septembre) et des webinars réguliers afin d'aider tous ceux qui souhaitent animer des grands groupes. Si certains d'entre vous sont également tentés de partager leurs savoirs, vous êtes les bienvenus.
 
Du coup je vous propose une double expérience ! Faisons ensemble un premier webinaire la semaine prochaine (après c'est le forum des usages coopératifs à Brest puis la coupure des vacances) et profitons en pour tester un nouvel outil de webinaire : Glowbl (soyons fou, prenons des risques). Par contre pour la date, je n'ai cette fois qu'une seule possibilité (si vous ne pouvez pas être là, on en fera d'autre dès la rentrée...)
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#animapproches : En conclusion, aidez moi à vous aider...

La suite du feuilleton sur "l'animation, nouvelles approches"

personnage et livresEt maintenant, c’est à vous de jouer ! Identifiez avec le questionnaire en fin de première partie, quels sont les concepts que vous pourriez revoir utilement ; Utilisez les check-lists de la deuxième partie pour savoir comment vous pourriez vous organiser collectivement pour gagner du temps dans un groupe ; et avec d’autres, mettez en pratique la troisième partie pour faire vivre la communauté en synergie avec quelques projets collectifs.


N’attendez-pas d’avoir tout intégré et de tout avoir organisé parfaitement. Le bon moment pour mettre en oeuvre ce que vous avez déjà retenu c’est... maintenant ! Même en agissant de façon imparfaite, vous allez déjà gagner du temps pour la suite et vous allez vous améliorer au fur et à mesure de vos actions. Préférez les “petits pas” plutôt que de prendre votre élan pour sauter en une seule fois la distance jusqu’à une arrivée hypothétique. Comme le dit Antonio Machado : “caminante, no hay camino, se hace camino al andar.” ce qui signifie “Voyageur, il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant”.


Allez, pour vous aider à passer à l’acte, je vous propose un dernier petit exercice :

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#animapproches Dernier chapitre avant la conclusion !

La suite du feuilleton sur "l'animation, nouvelles approches"

 

3 Parler ensemble du fonctionnement de la communauté


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Ouf ! Le chapitre précédent a un peu plombé l’ambiance… Mais nous sommes maintenant armé, pour terminer cette troisième partie sur comment faire vivre le groupe. Nous allons aborder un point trop souvent oublié : comment “sortir la tête du guidon”.


La rencontre sur le groupe : un moment moins facile qu’il n’y parait...


Se retrouver ensemble pour parler du fonctionnement de la communauté, c’est un peu comme aller chez le dentiste... Il faut prendre rendez-vous quand on a mal, mais il est bon aussi de prévoir d’y aller une fois par an pour éviter d’en arriver là !


Dans le cadre de cet ouvrage, nous avons vu comment animer sans y passer trop de temps une communauté d’un type bien spécifique. Rappelez-vous, il y a quatre grands types de fonctions collectives, classées du plus simple au plus compliqué. Elles déterminent quatre grands types de communautés :

  1. diffuser de l’information et aider à se l’approprier ;

  2. faciliter l’échange, l’entraide et la montée en compétence collective ;

  3. faciliter le développement de projets collectifs ;

  4. construire des positions communes en intelligence collective ;


Une communauté d’un type donné peut également facilement servir aux autres fonctions plus simples. Ainsi, les communautés de type III sur lesquelles nous nous sommes focalisés ici, peuvent permettre l’émergence et le développement de projets collectifs, mais aussi faciliter l’échange et l’entraide, ou encore aider ses membres à s’approprier des informations. A l’inverse, il est possible pour un groupe de faire ponctuellement quelque chose de plus compliqué que ce qu’il fait d’habitude. Par exemple la communauté Anim-fr qui rassemble des animateurs de projets collectifs et de communautés, a avant tout la fonction de faciliter l’échange et l’entraide entre ses membres, ainsi que la montée en compétence collective (type II). Cependant, la communauté a pu tester des débats en intelligence collective pendant des durées limitées. C’est le cas par exemple d’un débat avec les animateurs sur “comment gérer la tension dans les groupes” qui a également permis de tester non seulement les méthodes mais aussi des outils pour l’intelligence collective.


Mais il y a une contrepartie ! Lorsque les communautés font plusieurs choses (mêmes plus simples que leur fonction de base), cela nécessite d’investir du temps supplémentaire pour les faire fonctionner. C’est tout l’objectif de ce que nous avons testé ces dernières années et que nous proposons ici : faire en sorte qu’une communauté de type III puisse être animée avec seulement une heure par semaine. Nous avons rendu cela possible en créant des synergies entre les projets ouverts et la communauté ; et en mettant en place quatre activités spécifiques qui permettent de développer naturellement l’activité au sein de la communauté.

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#animapproches - 2 reconnaître les moments clés du groupe

la suite du feuilleton sur "l'animation, nouvelles approches"

 

Dès que possible, faites le check-up des faiblesses du groupe


Maintenant que votre communauté est organisée et fonctionne, elle va également atteindre des moments particuliers de son histoire. Ceux-ci sont souvent des périodes difficiles à vivre, même s’ils ne sont pas tous négatifs pour l’évolution du groupe. Traiter en détail ces différents moments prendrait un nouveau livre complet, mais il est possible de faciliter considérablement le passage de ces moments clés à condition de comprendre ce qui arrive et de savoir le partager avec le reste du groupe. Ivan Maltcheff qui accompagne des dynamiques collectives dans des entreprises et dans la société civile définit ainsi quatre étapes pour “dissiper le brouillard” afin d’avancer :

  1. savoir reconnaître et nommer la situation

  2. sortir rapidement du déni et partager avec le groupe

  3. faire émerger les non-dits, les ressentis, les frustrations, les craintes

  4. dessiner les sorties possibles

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#animapproches - Faire vivre la communauté avec seulement une heure par semaine

la suite du feuilleton sur "l'animation, nouvelles approches"

Partie III : faire vivre la communauté

1 la vie du groupe semaines après semaines



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Ce chapitre est plus particulièrement dédié aux facilitateurs. Nous allons y voir comment faire en sorte que la communauté soit active grâce à quelques actions qui vous prendront un temps minimum. Il pourra aussi intéresser tous ceux qui ont un rôle actif au sein de la communauté pour comprendre son fonctionnement mais également pour donner un coup de main au facilitateur lorsque c’est nécessaire. Nous partirons du principe que votre communauté est maintenant organisée avec :

  1. plusieurs projets collectifs ouverts ;

  2. suffisamment de participants dans la communauté dont une part significative a déjà contribué sur l'outil de discussion (en se présentant en quelques lignes) ;

  3. et que les quatre activités de la communauté sont mises en place (fil d'information, rencontres, discussion entre les rencontres et espace de partage) ;


Faciliter des cercles vertueux pour rendre la communauté naturellement active


Pour que la communauté se développe naturellement au travers des projets et des échanges entre les membres de la communauté, vous allez devoir vous assurer de trois choses.

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A combien peut-on coopérer

un article paru sur internetActu.net

Dans cet article qui est paru sur internetactu.net j'explique que dans certains types de groupes, en particulier ceux qui ont pour vocation des échanges ENTRE les membres, la taille du groupe influe sur sa stabilité et sa facilité d'animation. Il existe plusieurs niveaux de stabilités à moins de douze, plusieurs centaines, plusieurs dizaines de milliers, voir au-delà...

des nombresLorsque, trop rarement, nous nous intéressons à la taille limite des groupes, nous nous focalisons surtout sur une taille limite haute au-delà de laquelle “les problèmes [qu'une société] rencontre doivent croître plus vite…”. Pourtant, parler d’effet de seuil peut également vouloir dire s’intéresser à une “taille limite basse”. Dans certains cas de figure, la “taille limite haute” génère une “taille limite basse” d’un niveau d’échelle suivant, créant ainsi d’autres “tailles optimales”. Pour illustrer cela, prenons les réseaux humains dont les limites, comme l’indique Dunbar
 sont cognitives. De même qu’il y a plusieurs démarches cognitives, il existe plusieurs types de réseaux humains. Le premier est limité par la taille du réseau d’amis (de personnes vraiment connues, c’est-à-dire pas au sens des “amis” de Facebook). Il est limité à 150 environ chez l’être humain (le fameux nombre de Dunbar, bien vérifié, mais dont l’origine dans le cerveau humain fait encore débat). La limite est à peine plus petite chez les grands singes. 150 est la taille des premiers villages qui pouvaient être gérés par une seule personne de façon non hiérarchique : il s’agit du nombre de personnes avec lesquelles nous pouvons établir simultanément une relation stable. Pour dépasser cette “échelle naturelle” comme l’appelle le philosophe Olivier Rey, nous avons inventé la hiérarchie, la représentation voir plus récemment le travail à la chaîne où nous devons nous occuper que de la personne avant et après nous. Beaucoup des études sur ce que l’on appelle les réseaux sociaux se limitent à ce type de réseaux que l’on nomme panoptique (du nom d’un type de prison imaginé par le philosophe Jeremy Bentham et son frère Samuel où le gardien, placé dans une tour centrale, va être capable de voir tous les prisonniers).

Des groupes de 150 et des équipes de 12

Mais ce qui va nous intéresser pour voir apparaître des niveaux stables au-delà de la taille limite haute, c’est un autre type de réseau, très spécifique à l’espèce humaine. Dans ce cas, il ne s’agit pas seulement d’appréhender les liens entre nous et nos “amis”, mais également les liens entre tous, y compris de nos amis entre eux. Jean-François Noubel parle alors d’holoptisme, c’est-à-dire la capacité à percevoir l’ensemble des relations dans un groupe et non plus seulement l’ensemble des relations entre nous et chacune des personnes du groupe. Cette capacité se retrouve principalement chez l’humain. Cela est probablement dû à ce que les sciences cognitives appellent “la théorie de l’esprit” : la capacité à reconnaître chez soi, mais aussi chez l’autre, les différents types d’états mentaux . Ainsi si nous avons deux amis en face de nous, nous pouvons comprendre non seulement ce qui se joue entre nous et chacun d’eux, mais aussi ce qui se joue entre eux. Si on associe les 150 liaisons stables que nous pouvons appréhender et l’holoptisme, nous arrivons à une nouvelle limite de 12. En prenant chaque liaison entre les personnes du groupe dans un sens et dans l’autre plus la liaison de chacun avec lui-même, on arrive à 12X12=144, un chiffre proche de la limite de Dunbar – comme je le montre dans un des chapitres (en ligne) de mon dernier livre. Ce type de réseau nous permet de “faire ensemble”, de fairealliance (une alliance contrairement à un troupeau est choisie, c’est le résultat d’une entente ou d’un pacte). La capacité de l’être humain à faire des alliances jusqu’à douze est probablement une des rares particularités de l’humain et un de ses principaux avantages de survie. C’est même probablement pour aller plus loin dans cette capacité d’alliance que nous avons développé le langage symbolique. Les grands singes arrivent à faire des alliances jusqu’à 3 (par exemple pour détrôner le singe dominant au sein du groupe qui, lui, peut être bien plus important). Il en va de même pour les baleines, des mammifères particulièrement évolués également. Pour les autres animaux, la capacité d’holoptisme est quasi nulle et les alliances se limitent à deux (la symbiose par exemple).

Si l’on prend en compte l’holoptisme, nous arrivons donc à des groupes limités à douze (appelons les équipes pour les distinguer de groupes de types différents) : des équipes où nous pouvons comprendre ce qui se passe et agir ensemble. Ce n’est ainsi pas un hasard si la quasi-totalité des équipes dans les sports collectifs est limitée à 12 joueurs ou moins (à l’exception notable du Rugby ou par exemple à XV on trouve 8 rôles différents et où dans le “jeu courant”, on se passe le ballon de l’un à l’autre, on pourrait presque dire “à la chaîne”). Pour travailler ensemble à plus de douze, nous avons besoin de hiérarchie, de représentants ou de chaîne. L’idée de ne pas être 13 à table issue de la cène dans l’évangile chrétien montre comment les anciens ont pu observer des phénomènes que nous commençons tout juste à comprendre.

#animapproches - inviter et lancer le groupe

la suite du feuilleton sur "l'animation, nouvelles approches"

Comment être plus de cent membres dans la communauté ?

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Comme nous l’avons vu, une communauté est plus facile à animer au-delà d’une centaine de membres. Si votre groupe existe déjà et que vous avez du mal à avoir une dynamique suffisante, cela peut nécessiter d’élargir le périmètre du groupe (traiter du thème de votre groupe sans limitation de territoire ou bien au contraire ouvrir votre groupe territorial à d’autres thématiques).


Si vous créez une nouvelle communauté ou si celle que vous réorganisez n’atteint pas ce nombre, vous allez lancer des invitations collectives et des invitations individuelles. Les premières permettent de toucher un grand nombre de personnes mais avec un faible retour (quelques pourcent avec un bon ciblage). Les invitations individuelles permettent de cibler des personnes que l’on connaît et que l’on souhaiterait avoir dans le groupe. Avec une invitation individuelle suivie quelques temps plus tard d’une relance, cela permet un taux de retour très important de l’ordre de 90%. Les deux sont complémentaires.

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